jeudi 29 novembre 2007

"Les brioches rouges" ou comment des enfants cherchent à nommer des muffins

Et pas n'importe lesquels, les muffins préférés de mes neveux ...
Je leur en avait fait pour la première fois un après-midi de printemps, pour leur apporter au goûter (ah non ça ne m'arrive jamais de les gâter, loin de moi cette idée ;-) ).

Et à mon plus grand plaisir, surtout concernant l'aîné, ils les ont dévorés ! Car mon neveu le plus âgé (il a 7 ans) est aussi le plus difficile .Lui qui n'a jamais été fan de fruits m'a pourtant redemandé, quelques mois plus tard (et alors que je n'y pensais plus du tout !) des "brioches rouges" ... "Tu sais Tata, avec les framboises dedans !".
Et ils ont toujours du succès ces muffins :-)


Muffins à la framboise
Pour une douzaine de muffins
Source : Marmiton

Pour le mélange humide :
2 oeufs
100 g de cassonade brune
2 cuillères à soupe de confiture : gelée de groseilles en ce qui me concerne !
100 g de beurre fondu
200 g de framboises fraîches ou surgelées


Pour le mélange sec :
250 g de farine
1 pincée de sel
1 sachet de levure chimique

Préchauffez votre four à 180°C (th.6).

Dans le premier mélange, battre d'abord les oeufs et le sucre, puis ajouter la suite des ingrédients. Puis finir par les framboises, délicatement (c'est fragile c'est ptites bêtes !).

Pour le mélange sec, homogéneisez bien la farine et la levure, c'est tout.

Puis verser le mélange humide dans le mélange sec et touillez juste assez pour incorporez la farine, si la pâte est grossière, pas homogène = elle sera parfaite !

On verse cette pâte grumeleuse dans des moules à muffins.
On enfourne de 15 à 20 min.
Le temps variera de vos moules (taille et matière) et de la puissance du four.

mardi 27 novembre 2007

Soupe toute "chou"

Avec l'hiver qui arrive, je me suis mise aux choux, sous toutes leurs formes ! Ils renferment beaucoup de vitamines et de nutriments bienvenus par ce temps.
J'ai testé avec cette soupe une association qui aurait pu s'avérer désastreuse mais qui,au final, se révèle surprenante !

Attention tout de même aux palais délicats, car les saveurs sont bien affirmées !

Soupe toute "chou"

1 petit chou frisé
1 beau brocoli
Une dizaine de choux de Bruxelles
1 oignon
1 KUB OR
1 bon litre d'eau
de l'huile d'olive
1 brique de 20cl de soja cuisine (ou 20cl de crème fraîche)

Faites chauffez votre eau, et salez-là.
Préparez vos choux : lavez-les, détaillez les en morceaux (en lamelles pour le chou frisé,en petits bouquets pour le brocoli et en deux pour les choux de Bruxelles).
Détaillez également l'oignon en gros morceaux.
Puis quand l'eau frémit, plongez-les dans l'eau, ajoutez le Kub Or et faites bouillir et pendant une belle demie-heure, voir 45 minutes, à feu doux et à couvert, jusqu'à complète cuisson des choux.
Mixez la soupe et versez-y le soja cuisine, pour un goût plus doux et une texture plus veloutée.

Avant de servir, déposez quelques gouttes d'huile d'olive au dessus de chaque assiette ou bol.

lundi 26 novembre 2007

Flo et les yaourts

Je ne vais pas vous refaire un énième cours sur la fabrication maison de yaourts, surtout que certaines bloggeuses nous ont montré la voie depuis longtemps !

Mon expérience perso : une économie substantielle sur les courses quotidiennes, surtout quand on mange au moins deux yaourts par jour ! (et surtout très facile et rapide quand on possède une yaourtière)

Il y a deux méthodes pour les yaourts : à partir d’un yaourt du commerce et à partir de
ferments en poudre.

L’avantage du ferment est que l’on peut réutiliser un yaourt maison jusqu’à environ 10-12 générations de yaourts, ce qui permet de ne plus acheter de yaourt du commerce.

Personnellement je leur trouve un goût plus doux, moins acide mais peut-être aussi moins fermes (il faut dire aussi que je n’utilise pas de lait entier, trop riche pour moi sur plusieurs points).

Par contre les yaourts fabriqués à part d’un yaourt du commerce sont plus fermes et plus « goûtus ».

J’alterne donc assez souvent, une fournée de 10 générations de yaourts à partir de ferments puis plusieurs générations de yaourts à partir de yaourts achetés, car j’aime les deux !

Mes derniers yaourts ont été fabriqués à partir de ce ferment :


Contrairement à du ferment acheté en pharmacie, pas besoin de laisser le ferment se régénerer dans du lait pendant plusieurs heures, pour un résultat plus qu’agréable !

Je suis plus yaourt nature (pour la ligne aussi !) mais j’avoue que j’aime bien les aromatiser avec du sirop de fruit : myrtille, framboise, pêches, mirabelles, citron et j’en passe !

Les prochains essais : chocolat, sirop de liège, mélasse noire et au soja vanille viendront, quand la « flemmitude » passera ;-)


vendredi 23 novembre 2007

Comment il est possible de vite s'emmêler les pinceaux en regardant les aventures de deux policiers ...

Un chouette jeu proposé par Stella de La Rhune

Quand j'étais petite, je croyais que ...
Et bien, allez savoir, parfois on peut vite faire des associations d'idées singulières ...

Quand j'étais petite, je suis une fois tombée nez à nez avec une télé allumée et une série policière...

Deux policiers dans leur voiture rouge à bandes blanches : Starsky et Hutch. (bah ouais quoi je rajeunis pas !)

Ils poursuivaient comme beaucoup de fois des gangsters et parlaient que ces derniers avaient volé un certain nombre de "briques"...

Dans ma tête de petite fille :
" mais pourquoi des briques ? C'est si cher que ça ? Ils en ont besoin pour leur maison ??? "


Puis l'idée est restée et je ne m'étonnais plus de la mentions de briques, pensant à nos bonnes vieilles briques rouges !

Ce fut quelques années plus tard que je découvris qu'une brique, c'était en fait 10 000 francs ! Heureusement, j'ai n'ai jamais commis d'impair !

Merci à Stella de La Rhune pour ce sympathique petit jeu qui nous revenir bien en arrière ;-)

jeudi 22 novembre 2007

Pour sauver du pain rassis et l’occasion d’étrenner un flacon d’arôme de pandan

Je ne sais pas si cela vous arrive à vous, mais …

Parfois je fais du pain, et finalement nous sortons à droite, à gauche et le pain j’oublie de le congeler car il aurait du être mangé depuis belle lurette !

Aussi me suis-je retrouvée avec un tout ptit pain rassis, morfondu de ne pas avoir pu être mangé, je n’allais pas le laisser ainsi !

Je suis alors partie en quête de son sauveur sur un site bien connu … et voilà ma ptite recette adaptée :

Pudding aux pommes, cannelle, lait ribot et pandan
Source
ICI
Pour un pudding

environ 150 g de pain rassis
3 oeufs
1/2 litre de lait ribot
1 sachet de sucre vanillé
cannelle en poudre
sucre roux (80 à 100 g)
quelques morceaux de fruits ou des raisins secs (3 jolies pommes pour moi)
2 cc d’arôme de pandan

Dans un saladier, battre les 3 oeufs. Verser par-dessus le lait ribot, et le sucre et l’arôme de pandan puis bien mélanger.
Ajouter une pincée de cannelle puis le pain émietté. A nouveau mélanger.
(j’ai mixé ma préparation à ce stade, car mon pain était si sec que j’avais encore de gros morceaux)
Ajouter ensuite, au choix, de la confiture, des morceaux de fruits, des raisins secs... enfin un peu tout ce qu'on veut ! Verser la préparation dans un moule et faire cuire au four pendant environ 45 mn à 180-200°C.

Par contre, je ne sais pas pourquoi, mais mes morceaux de pommes sont tous remontés ! Malgré tout il était bien bon ce pudding !

P-S : s’il vous arrive un jour de vouloir goûter de l’arôme de pandan à même la langue, posez de suite votre flacon ! Expérience TRES désagréable garantie !!!!
Edit de 11h30 : pour ceux qui se demandent KOIKESS le pandan ? Allez voir LA !

mardi 20 novembre 2007

Pâtisson farci

Oh que j'aime les courges ... Après la soupe, farcissons-les !
Et encore une recette du magazine SAVEURS du mois de Novembre, d'autant plus intriguante pour moi que je n'avais jamais mangé de pâtisson.
Verdict : la farce est diablement bonne, par contre la chair du pâtisson assez fade.
En fait ça en jette surtout de servir cette courge ...

Pâtisson farci
pour quatre personnes

1 beau pâtisson
200 g de veau hâché
200 g de porc hâché
100 g de comté râpé
1 oignon
50 g de noisettes
Thym
20 g de beurre
1 cs d'huile
Sel et poivre

Portez de l'eau salée à ébullition dans une grande marmite. Plongez-y le pâtisson pour 15 minutes.
Egouttez-le, laissez-le tiédir et coupez sa calotte. Retirez les graines.Récupérez la chair à l'aide d'une cuillère en veillant à ne pas percer la peau du pâtisson.Hâchez la chair.
Faites griller les noisettes à sec dans une poêle quelques minutes.Laissez refroidir un peu, puis hâchez-les grossièrement. Réservez.
Epluchez et émincez finement l'oignon. Chauffez le beurre et l'huile sur feu doux dans une poêle.Ajoutez l'oignon et faites-le fondre jusqu'à ce qu'il soit transparent.
Ajoutez les viandes de porc et de veau hâchées.
Augmentez le feu et faites cuire 5 minutes en remuant.
Ajoutez la chair du pâtisson, mélangez et faites dessécher pendant 3 minutes.Ajoutez le thym effeuillé et les noisettes. Salez et poivrez.
Garnissez le pâtisson évidé de farce. Replacez le chapeau et faites cuire environ 30 minutes à 180°C.
Juste avant de servir, ajoutez le comté râpé et faites gratiner pendant quelques minutes.

Assiette Luminarc

dimanche 18 novembre 2007

Pain à la semoule de maïs

Une impro maison !
Très agréablement surprise par ce pain, qui a une très belle texture (et rappelle énormément la farine de maïs mais ça se comprend) et un croustillant surprenant.

Pain à la semoule de maïs
Pour un pain

300 g de farine T55
200 g de semoule de maïs complète fine
300 ml d'eau
1 cc de sel
22 g de levure fraîche
1 cs de gluten (facultatif)
1 cs d'huile d'olive

Mélanger dans un saladier farine, semoule, sel et gluten. Délayez la levure dans un peu d'eau à température ambiante.

Faites un puit et y déposer la levure délayée et l'eau.
Bien pétrir jusqu'à obtention d'une pâte homogène et lisse.
Versez l'huile sur le pâton et pétrir à nouveau jusqu'à complète absorption de l'huile.

Couvrir et laissez lever une bonne heure.

A la fin de la première levée, dégazez le pâton et formez-le en boule, que vous déposerez sur une plaque ou dans un moule à manqué fariné.

Laissez à nouveau lever une heure, à l'abris des courants d'air.

Préchauffez votre four à 240°C.

A la fin de la seconde levée, badigonnez le pâton d'eau et parsemez de flocons de maïs.

Versez dans la lèche-frite de l'eau bouillante puis refermez aussitôt la porte du four. (le fameux "coup de buée, pour une croûte croustillante!)
Puis enfournez votre pain et faites cuire 10 mn à 240°C et 15 à 20 mn à 200°C.

vendredi 16 novembre 2007

Velouté de butternut aux épices

Il fait froid, de plus en plus froid.
Logiquement on se cherche à se réchauffer (sauf si on est tendance suscidaire), donc on pense tout de suite à DE LA SOUPE !

Je ne cacherais pas que notre petit suisse m'a encore mis la puce à l'oreille d'une courge...et pas n'importe laquelle, une butternut ...

Aussi quelle ne fut pas ma surprise de découvrir tout un étal de belles courges à mon marché de bon matin. On aurait pu croire à une petite fille devant un marchand de douceurs ;-)
La recette était toute trouvée elle aussi : une recette du magazine SAVEURS du mois de novembre (promis Claude-Olivier, avec ma prochaine courge, c'est ta recette qui y passe).

Je vous préviens : transport assuré pendant dégustation ! Toutes les saveurs sont agréablement mises en avant pour en faire un velouté qu'on a de cesse de siroter pour se réconforter... Une recette à garder précieusement.

Velouté de butternut aux épices

1 courge butternut de taille moyenne
1 cs rase de curry
(j'ai suivi les bons conseils d'une "belle" et j'ai pris un curry très grossièrement moulu )
1/2 cc de gingembre moulu ou 1 cc de gingembre frais râpé
50 cl de bouillon de volaille
(ou 50 cl d'eau et un cube de bouillon de volaille)
1 petit oignon
10 cl de lait de coco ou de crème
Quelques feuilles de coriandre
2 cs de graines de courge grillées
4 tranches fines de poitrine fumée
30 g de beurre
Sel

Epluchez la butternut et coupez-la en cubes.
Epluchez et émincez finement l'oignon.Faites chauffer le beurre dans une cocotte et faites fondre l'oignon à feu doux pendant trois minutes jusqu'à ce qu'il soit translucide.
Ajoutez le gingembre et le curry et faites cuire pendant 1 minute en remuant.
Ajoutez les cubes de butternut et faites-les revenir 2 minutes en mélangeant.
Versez le bouillon de volaille et le lait de coco.
Portez à ébullition, baissez le feu et laissez frémir 20 minutes (la chair de butternut doit être tendre).
Mixez la soupe finement, salez et réservez au chaud.
Faites revenir les graines de courges dans la poêle bien chaude jusqu'àce qu'elles soit légèrement grillées et réservez puis les tranches de poitrine à sec dans une poêle jusqu'à ce qu'elles soient dorées et croustillantes.
Servez la soupe dans des bols avec les graines de courge, la coriandre ciselée et les tranches de poitrine fumée.

Assiette Luminarc

mardi 13 novembre 2007

Ma période marron(s) : épisode 2 sur 2

Ou la suite de mes aventures avec les petits-suisses ;-)

Cheesecake à la crème de marrons
Pour un moule à charnière de 18 cm de diamètre (non rempli jusqu’en haut ;-) )


6 petits-suisses
1 yaourt nature type velouté
300g de crème de marrons sucrée vanillée
3 œufs
40 g de sucre complet
150 g de biscuits (moitié roudors chocolat moitié digestive biscuits pour cette fois-ci)
50 g de beurre

Préchauffez votre four à 160°C.

Tapissez le fond de votre moule de papier sulfurisé et beurrez les bords.
Mixez les biscuits pour les réduire en miette, ajoutez le beurre fondu et remixez.Tapissez le fond et les bords de cette préparation à l’aide du fond d’un verre.
Bien faire remonter jusqu’au haut du moule pour une belle croûte.


Mettre au frais dans le frigo le temps de faire le reste.

Dans un saladier, assouplissez les petits-suisses et le yaourt au fouet (électrique pour moi).
Ajoutez le sucre et fouettez.
Puis ajoutez les œufs un par un en fouettant juste assez pour incorporer l’œuf à la préparation.
Enfin y mélanger la crème de marrons.

Sortez votre moule du frigo et versez la préparation.
Enfournez pendant une heure et ensuite laissez refroidir le cheesecake dans le four éteint.

Une fois froid, mettre au frigo pour minimum 24h avant dégustation.


P-S : Merci à toi, je n'aurais pas forcément pensé aux petits-suisses dans un cheesecake :-)
P-P-S : la crème de marrons que j'ai utilisée est celle-ci !

Suggestion : arrosez d'un peu de sirop d'érable avant dégustation !

Verdict : un fondant parfait, la saveur de la crème de marrons idéalement mise en valeur par les petits-suisses et la pâte chocolatée ! C’est bien simple, il a été dévoré …
Un seul bémol : la croûte était peut-être un chouilla trop épaisse.

lundi 12 novembre 2007

Mon inventaire à moi

Clo et Chris de Tambouille nous ont proposé de mettre aujourd'hui l'inventaire de notre cuisine sur nos blogs !

Voilà donc le mien :

Objet le plus incongru
Un test pour eau d'aquarium ! Nous n'avons pas d'aquarium, c'était pour des tests d'eau potable... no comment ;-)

Objet le plus précieux
Ma gamelle "super tellement pratique que je fais pleins de choses dedans"

Objet le plus inutile Je vous présente mon verseur à huile... qui a du servir deux fois, car heu ... je le range si bien que je ne le bouge jamais !

Objet le plus exotique


Je l'ai reçu la semaine dernière du Canada ...

Objet le plus moche



Mais si utile lui aussi ! J'ai nommé : notre RADIO

dimanche 11 novembre 2007

Ma période marron(s) : épisode 1 sur 2

Avant de commencer, je tiens à prévenir que je posterais ce soir mes objets incongrus ;-) pas de panique !

Qui n’aime pas la crème de marrons lève la main !!! (bon ok vous pouvez baisser …)
J’aime la crème de marrons, MAIS j’ai toujours eu un souci, à part la manger à la cuillère, heu… j'ai un peu de mal à trouver comment la cuisiner (j'ai honte).

Mais heureusement, une charmante blogeuse que j’affectionne adore l’accomoder, je lui ai donc piqué deux de ses recettes !

Allons-y :

Bouchées Crousti-Moelleuses à la Crème de Marrons Vanillée
Source : Eryn !
pour 11-12 belles bouchées


200 g de crème de marrons vanillée
100 g de flocons d'avoine
90 g de farine
5 cl de lait
1/2 sachet de levure chimique
2 cs de sucre roux
Sucre glace pour saupoudrer

Préchauffer le four à 180°C.
Dans un saladier, mélanger la farine, les flocons d'avoine, la levure, le sucre roux.
Ajouter la crème de marrons vanillée puis le lait.
Malaxer ( la pâte est ultra collante, c'est normal ) jusqu'à obtention d'une consistance homogène.
Préparer une plaque recouverte de papier sulfurisé, se fariner les mains et façonner 11 à 12 boulettes, les déposer sur la plaque, les badigeonner de lait au pinceau et enfourner pour 20 minutes à 180°C.
Laisser tiédir sur une grille et saupoudrer éventuellement de sucre glace.

Verdict de Flo : mmmmh vraiment très agréables !!! Chez moi les flocons étaient bien présents alors je suppose qu’ils devaient être plus gros que ceux d’Eryn. Les bouchées se gardent également dans une boîte en fer, ils seront juste un peu plus « croquants » mais toujours délicieux !



Coulants à la crème de marrons vanillée
Source : Eryn !
Pour 4 coulants


200 g de crème de marrons vanillée
40 g de beurre doux
40 g de sucre
60 g de farine
2 oeufs

Dans un saladier, battre les oeufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Ajouter la farine, réserver.
Parallèlement, couper le beurre en dés, le réserver sur une petite assiette.

Préchauffer le four à 220°C.
Dans un bol, chauffer la crème de marrons vanillée au micro-ondes quelques secondes / minutes. Il faut que ce soit bien chaud.
Y faire fondre en remuant les dés de beurre.
Une fois bien mélangés, incorporer la crème dans la préparation aux oeufs.
Rebattre doucement jusqu'à obtention d'une consistance homogène.

Verser dans des ramequins passant au four, préalablement beurrés et farinés.
Enfourner de 6 à 7 minutes à 220°C.
Laisser tiédir entre 10 et 20 minutes avant de démouler ( on pose une petite assiette dessus, on retourne ).

Peuvent se préparer à l'avance, être démoulés tièdes et se chauffer légèrement au micro-ondes ( 20- 30 secondes ) avant de servir.

Verdict : A tomber !!! Totalement slurpique ;-)
Par contre je les ai cuit dans des moules à muffins en silicone, donc je pense qu’ils ont un chouilla trop cuits car le coulant n’était pas aussi « coulant » que prévu ! La prochaine fois je les cuirais comme l’indique Eryn ! (Les coulants peuvent se congeler aussi)

vendredi 9 novembre 2007

Un chou … rave, en salade

Connaissez-vous ce petit chou, tout vert, tout lisse ?

Voici ce qu’on en dit (tiré de CE site)
« Le chou-rave peut se consommer cru, râpé, comme le navet ou le céleri-rave. La plupart du temps, on l'utilise cuit à la vapeur et accomodé en gratin, en purée, en accompagnement de viandes et poissons, volailles, en ragoûts sautés; dans les soupes et potages.Avant ou après cuisson, il faut le peler en prenant un peu d'épaisseur pour enlever la couche fibreuse qui se trouve sous la peau. S'il est tout à fait frais, juste sorti du jardin, cette opération n'est pas nécessaire et le chou rave est alors délicieux dans toutes ses parties.On utilise les feuilles comme les épinards, en omelettes et fricassées.Conservation : quelques jours au réfrigérateur ou dans du sable horticole. »

Il y a peu de temps, on me l’a servi râpé, et ce fut une vraie révélation !
Pas du tout fort en bouche, un subtil goût de chou, une parfaite salade !
Salade de chou rave

Pour deux personnes

Un petit chou rave
De l’huile d’olive
1 cs de sauce soja
1 cs de vinaigre de miel
Quelques gouttes d’huile de sésame

Pelez votre chou rave, débarassez-le de ses branches vertes et râpez-le finement.
Puis mettez le tout dans un saladier avec la vinaigrette déjà mélangée dans un petit bol.

Mélangez et servez

P-S : j’adore, c’est très frais !
 

mercredi 7 novembre 2007

Une couronne salée pour le dîner

Je l'avais découverte et dégustée à l'occasion d'un certain pique-nique.
Puis elle était resté gravée dans mes papilles !
Elle fut testée et servie à notre retour de vacances, et ce fut un vrai moment de gourmandise ! En repas du soir avec une belle salade : idéal ...

Comme j'ai voulu pétrir à la main, j'ai suivi les instructions de Loukoum au début, puis j'ai suivi par le tour de main de Fidji.

La couronne salée de Fidji

pour la pâte:
10g de levure fraiche
15 cl de lait
250 g de farine T55 ou T45
20 g de sucre en poudre
5 g de sel fin
40 g de beurre ramolli

pour la garniture :
200 g de fromage frais (tresana ou autre)
100 g de dés de jambon
50 g de noix

grains de pavot
1 jaune d'oeuf pour dorer


Délayer la levure dans le lait, ajouter le sucre. Réserver.
Mélanger la farine, le sel et le beurre puis ajouter le lait.
Mélanger puis pétrir longuement.
Façonner ensuite une boule de pâte, la mettre dans un saladier recouvert de papier film, laisser lever, la pâte doit doubler de volume (au moins une heure).

Déposez la pâte sur un plan de travail fariné et étalez la pâte en un rectangle.
Y étaler le fromage frais et parsemer ensuite les dés de jambon et les noix.
Enroulez le rectangle afin d'obtenir un rouleau et couper en deux dans le sens de la longueur.
Tressez les 2 boudins et formez une couronne en rejoignant les extrémités.
Le tour de main en images : c'est LA !
Mettre à lever 1h environ, puis badigeonner la couronne d'un oeuf battu et saupoudrer de pavot.
Faites cuire dans four préchauffé à 200°C pendant 20 à 25 min.


dimanche 4 novembre 2007

Gratin de poires au chocolat et à la semoule de blé

Quand on me prévient d’un retard au dîner : voici ce que cela donne !

Gratin de poires au chocolat et à la semoule de blé

Pour trois grands ramequins (ou quatre petits !)

20 cl de lait concentré non-sucré
1 œuf
1 cs de semoule de blé
1 petit-suisse
1 cs de miel toutes fleurs
2 belles poires
60 g de pépites de chocolat

Préchauffez votre four à 180°C.

Dans un saladier mélangez lait concentré, œuf, petit-suisse, miel et semoule.
Epluchez vos poires puis coupez-les en dès, et ajoutez-les à la préparation.
Mélangez puis ajoutez les pépites de chocolat.

Versez dans vos ramequins, avec une petite louche pour harmoniser la quantité de morceaux de poires et de pépites de chocolat dans chaque ramequin.

Faites cuire une vingtaine de minutes et dégustez tiède.

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