dimanche 30 septembre 2007

Rien de meilleur qu'une compote quetsches-cannelle

Dépêchez-vous ! Il n'en reste presque plus !

Bon ok je triche un peu, j'ai réalisé cette compote il y a quelques temps déjà mais j'en ai toujours plein les papilles !

Compote quetsches-cannelle


Une simplicité enfantine à faire : prenez simplement un bon petit kilo de questches que vous dénoyautez et coupez en deux, hop dans une casserole avec 2 cl d'eau (voir moins, comme les quetsches rendent pas mal de jus), une fois bien cuites, mixez les avec de la cannelle (quantité en fonction des goûts!), réservez au frais jusqu'au moment de déguster !

Tiens j'y pense, cette recette rentrerais bien dans le récap recettes de feignasses de Gaelle !


vendredi 28 septembre 2007

Deux essais : une réussite et un « râté » pour A vos Casseroles #13

J’étais si enjouée pour ce nouvel opus d’ « A vos Casseroles » que ce fut tout un périple !
D’abord la réussite ou le râté ? Bah commençons par la réussite !
J’ai donc voulu réaliser une tarte « un peu spéciale », autour de la figue et des noix !

Tarte sablée de lentilles vertes, à la compotée pommes-figues et au crumble de noix

Ou ma participation à A vos Casseroles #13

Ingrédients
Pour la pâte (merci Vanessa !)
40 g de jaune d’œuf, soit 2 jaunes environs

80 g de sucre blond
80 g de beurre mou
110 g de farine de lentilles vertes
1cc levure chimique ou bicarbonate alimentaire

Pour la garniture
4 pommes
5 figues fraîches

1 cc de miel
1 gousse de vanille
50 g de farine
50 g de noix hâchées
20 g de beurre
20 g de sucre

Préchauffez votre four à 200°C.

Blanchir les jaunes avec le sucre (fouetter vigoureusement pendant 10 mn)Ajouter le beurre en pommade, la farine, la levure. Dès l’obtention d’une pâte, mettre au frais (voir au congélateur) une bonne demi-heure, pour que la pâte soit plus maniable.

Ensuite étalez-la entre deux feuilles de papier sulfurisé puis déposez-là avec les deux feuilles dans son moule à tarte (de toute façon elle est si fragile qu’il est impossible de l’étaler normalement ! A moins de le faire à la main). Déposez des pois, haricots secs ou autres et faites précuire une bonne dizaine de minutes.

Pelez et détaillez en quartiers 4 belles pommes, disposez-les dans une casserole avec 5 belles figues coupées en petits morceaux, une belle cuillerée de miel et une gousse de vanille coupée en deux et raclée, avec ses grains. Faire compoter une petite dizaine de minute à feu moyen pour garder les fruits entiers.

Réalisez le crumble : mélangez 50g de noix hâchées à 50g de farine et à 20g de sucre puis sablez avec 30 g de beurre (voir moins, les noix donnant déjà de la matière grasse). Réservez au frais.

Une fois la pâte précuite, enlevez les pois et la feuille de papier sulfurisé du dessus puis étalez vos fruits compotés. Disposez sur le dessus le crumble et enfournez à nouveau pour une bonne vingtaine de minutes, le temps de cuire le crumble et de finir la cuisson des fruits et de la pâte.

Conseil : ne démoulez pas la tarte mais coupez vos parts directement dans le moule, la pâte étant capricieuse, elle peut vous faire des craquelures au démoulage !

Verdict : un vrai moment de bonheur, tout fond en bouche avec les saveurs de chacun des ingrédients (la pâte est aussi très parfumée !)



Et enfin : le pseudo ratage !

Je voulais un gâteau marbré ou se mélait marbrures de figues et de noix…

Suis-je allée trop vite ? Pas la bonne recette ? Nul ne saura, (enfin peut être que si !) en tout cas je ne suis vraiment pas satisfaite de ce gâteau !

J’ai toujours tendance à être « kamikaze » à vouloir innover sans tester auparavant, à changer une recette au dernier moment sans pas toujours le temps de réflexion nécessaire pour savoir si c’est faisable ou pas ! Ca m’apprendra !!!

Je me suis inspirée de la recette d’Anne du marbré italien, en oubliant qu’alourdir tout ça avec 100g de noix hâchées et tout plein de coulis de figues fraîches, ne me donnera pas le moelleux désirée ! Vu la consistance de mes pâtes, impossible de faire le marbré comme indiqué, j’ai alors fais deux couches, celles aux noix en dessous et celles aux figues (que je voulais d’une belle couleur pourpre et qui au final, n’a été colorée en rien).

Pour « tout de même » une couche de couleur, j’ai mixé deux figues que j’ai déposées sur le dessus et j’ai marbré tant que j’ai pu !

A la cuisson, môssieur n’a pas vraiment voulu lever, histoire d’en rajouter une couche !
A démoulage, j’ai failli opérer à une désincarcération … bah oui, toutes les noix en dessous, ça rigole pas au fond du moule …
Au final, un gâteau « bon » mais pas celui voulu … Déception quand tu nous tiens !

Mais heureusement que la tarte était là, ELLE ;-)

mardi 25 septembre 2007

Les popovers selon Nathalie

A l'époque, lorsque j’avais vu que Nathalie nous avait fait le cadeau d’une recette de son prochain livre «Mes 100 recettes de citron », j’avais trouvé ça super chic de sa part ! Mais en plus il s’agissait de petites choses que je ne connaissais pas du tout : les popovers…

Nathalie nous explique : « Ce sont des gâteaux salés ou sucrés entre le chou et les muffins. Je les ai découverts aux Etats Unis, en version salée au roquefort »

Elle nous a donc proposé sa recette : des popovers au citron vert et au crabe.

J’ai enfin eu l’occasion de tester sa recette, et je n’ai qu’une idée en tête depuis = en refaire !!!


Très doux, d’une texture très agréable, très moelleuse, qui fond en bouche … un vrai régal, pour moi en repas du soir ! Et tout cela en un rien de temps !

Je viens de m’apercevoir que je n’ai pas laissé au frais pendant deux heures ! Comme tous mes ingrédients étaient bien froids (œuf, lait, crabe), je suppose que cela n’a pas altéré la préparation. Les popovers ont levés comme par magie au four, même sans levure ou bicarbonate ! Je suppose donc que le temps de refroidissement n'est pas nécessaire, si tous nos ingrédients le sont déjà, mais je le ferais tout de même la prochaine fois !

Bon j’avoue, j’ai légèrement changé la recette… ouh la vilaine ! J’ai juste remplacé le lait par du lait fermenté (on ne se refait pas hein) et j’ai ajouté le jus du citron vert.

Le jus du citron a donné une note plus acidulée aux popovers, qui selon mon bien-aimé, a caché le goût du crabe… Noté, la prochaine fois je ne ferais pas ma sauvage et je suivrais la recette … oups …

Enfin j’ai cuit les popovers dans des moules à cannelés, peut être encore trop grands… (je n’ai pas les moules dont parle Nathalie), j’ai donc réalisé une douzaine de popovers au lieu de 30 … Place à sa recette !

Popovers au citron et au crabe de Nathalie Valmary
pour environ 30 popovers

Temps de préparation : 15 mn
Temps de cuisson : 15 mn

2 œufs
20 cl de lait (lait fermenté pour moi)
30 g de beurre ramolli
beurre pour les moules
150 g de farine
½ cuillerée à café de sel
¼ de cuillerée à café de poivre
100 g de crabe
le zeste d’un citron vert

(+ Le jus du citron si vous aimez)

Egouttez les miettes de crabe.
Prélevez les zestes de citron très fin. Hachez les.
Dans un saladier, mélangez les œufs, le lait, le beurre, la farine, le sel et le poivre.
Ajoutez le crabe et les zestes de citron.
Placez au réfrigérateur 2 heures minimum.
Préchauffez le four à 240°C.
Beurrez les moules à mini muffins. Remplissez les au ¾ avec la préparation bien froide.
Placez au four environ 15 mn, vos mini popovers doivent être dorés et très gonflés.
Servez chauds, immédiatement.

Si vous n’avez pas de mini moules à muffins ?
Ces mini moules se trouvent difficilement en France. Je vous suggère d’utiliser des mini moules à cannelés ou à bouchés que l’on trouve en silicone. Ne beurrez pas les moules s’ils sont en silicone. A défaut, utilisez des tasses à café, si elles supportent une température de 240°C.


P-S : mon blog a aujourd'hui 6 mois ! Que le temps passe vite !!!

samedi 22 septembre 2007

Un pain comme une cabosse...

... de cacao ! J'avais vraiment admiré le chef d'oeuvre de Sandra, éblouie par le travail de Loukoum et en admiration devant celui d'Anne...
Oui, je vous parle bien de pain !
Mais pas n'importe lequel, un pain qui ressemble à une cabosse ...
La simplicité même à réaliser (merci Sandra !), pour un goût qui transporte !
Paradoxalement ou logiquement comme on voudra, ce pain s'allie merveilleusement avec tout ce qui n'est pas en rapport avec... du chocolat ! J'ai tenté une tartine tout chocolat, quelle déception ! Mais accompagné d'une belle gelée de pommes.... je n'en vous dis pas plus !


Pain Cabosse Cacao

500g farine T65
2,5 cc levure sèche instantanée ou 20g levure fraîche du boulanger

10g sel
40g miel
45g huile olive

45g cacao en poudre non sucré
310 ml eau (ou moitié eau / moitié lait)

40g grué de cacao (éclats de fève)

N-B : j'ai trouvé le grué chez Cuisine Aptitude ! Vous pouvez aussi en trouver LA.
Pour d'autres adresses, allez voir LE récapitulatif :-)

Dans un grand saladier, mélanger la farine, la levure sèche, le cacao et le sel.

Creuser un puits, y verser le miel et l'eau puis commencer à mélanger à partir du centre avec une cuillère en bois (ou avec la main) en incorporant au fur et à mesure toute la farine.

Lorsque la pâte forme une boule qui se détache des parois du saladier (elle est encore assez ferme), ajouter l'huile d'olive petit à petit (bassinage) en continuant à travailler la pâte avec la main.

La pâte commence par se disloquer puis devient de plus en plus souple et homogène au fur et à mesure de l'incorporation de l'huile.

Lorsque toute l'huile est absorbée par la pâte, ajouter le grué de cacao et continuer à mélanger pour bien le répartir dans la pâte.

Transvaser sur un plan de travail et pétrir environ 10 min: la pâte doit devenir souple et élastique.


Rassembler en boule et remettre dans le saladier: couvrir avec du film alimentaire et un torchon et laisser lever 1h - 1h30.

Ecraser la pâte pour la dégazer et la transvaser sur le plan de travail légèrement fariné.

Replier la pâte 3 ou 4 fois sur elle-même, la retourner et la façonner grossièrement en boule.

Couvrir et laisser détendre 15 min.
Façonner la pâte en bâtard de 20 cm de long en roulant les extrémités en pointes (une forme de fusée en fait) puis déposer sur la plaque de cuisson du four tapissée de papier sulfurisé.

Couvrir et laisser lever environ 1h.
Préchauffer le four th 8 (240°C) avec un récipient métallique à l'intérieur.

Lorsque le pain est prêt à être enfourné, donner 5 coups de lame parallèles sur toute la longueur.

Verser un verre d'eau dans le récipient métallique et refermer aussitôt la porte du four pour emprisonner la buée. Après 1 min, ouvrir le four et enfourner le pain. (J'ai juste fais mon "coup de buée" habituel, ça allait très bien !


Cuire environ 25 min en retournant le pain devant derrière pour une cuisson homogène. Refroidir sur une grille.

jeudi 20 septembre 2007

Tant qu’il y aura quelques melons …

Une tite mise en bouche-entrée-début de repas que nous affectionnons tout particulièrement chez nous !
Je l’ai faite à deux reprises, après l’avoir goûtée à l’occasion du pique-nique entre bloggeurs de l’Est et vue ensuite chez Hélène ;-)
J’ai opté pour cette dernière version, ayant également du pastis sous la main !

Je vous mets la recette, et je vous encourage à l’essayer, car c’est très frais, très rapide et aux arômes si ensoleillées !

Gaspacho de melon au pastis et piment d’Espelette
Pour 6 personnes

2 melons
(j’ai pris du melon Gallia, pour changer de couleur !)
Un bouquet de ciboulette
(ciboulette surgelée pour moi, oups !)
4/5 cs de pastis
1/2 cc de piment d’Espelette en poudre

Mixer le melon avec le pastis et le piment, ajouter la ciboulette. Faire reposer au frais et servir.


Verres Luminarc

mercredi 19 septembre 2007

Deux en un : des questions sur soi et un petit bonus pour Bookblog

Philo la filoute m'a taguée, voici mes réponses !

Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la quatrième ligne:
Noooon, j’ose pas car… c’est de la cuisine, vous vous en doutiez car dans le bureau j’ai pleins de recettes ;-)

Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision?
Les infos !

En dehors du bruit de l'ordinateur, qu'entendez-vous?
Ma machine à laver en train de tourner ;-)

Quand vous êtes sortie la dernière fois, qu'avez vous fait?
de la danse !

Que portez-vous?
Classique, jean et t-shirt

Quand avez-vous ri pour la dernière fois?
Ce soir, en dansant !

Qu'y a-t'il sur les murs de la pièce où vous êtes?
Des guitares et des bougies !
(nous sommes dans le bureau, mais aussi la salle de musique de mon amoureux)

Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui?
Du soleil, un rayon ! Chose devenue étrange ces derniers temps cet été !

Quel est le dernier film que vous avez vu?
Si je dis Ratatouille, c’est grave doc ?

Si vous deveniez millionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Trop de choses, mais j’aimerais contenter chacun de mes êtres chers

Dites nous quelque chose que nous ne savons pas :
Petite je suis tombée dans l’escalier de ma chambre, et une de mes dents de lait s’est dévitalisée, j’avais alors une dent « grise » jusqu’à ce qu’elle tombe ! Par bonheur la racine de la dent définitive n’a pas été touchée.

Aimez-vous danser?
Déjà répondu !

Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ?
Oui, surtout depuis que je vis avec un homme qui peut être amené à travailler à l’étranger ! Alors nous pensons que l’Espagne, ou le Québec, nous plairaient bien ! Mais cela reste des rêveries pour l'instant.

Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ? un garçon ?
Mystère !!! Je ne vais pas tout vous dire quand même !

Que voudriez vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Tu es la bienvenue ! On mange quoi ce soir ?

Qui voulez vous taguer ?
Difficile, mais je vais taguer tout simplement mes amies patepatonnes si elles veulent bien participer :
Nanounette

Gwen
Nichka
Et Sandra

Une part de granité ? La recette chez Fidji...

Bookblog - ou comment définir ses goûts en cuisine !

ISA du blog ctoutbon nous invite à vous faire partager nos goûts en matière de livre de cuisine, dans le cadre de son échange intitulé « bookblog ».

Quelle vaste question !

Bon avant tout je suis très branchée livres de cuisine, mais aussi je suis très cosmopolite et curieuse !
Bien sûr tout ce qui tourne autour de la boulange, de la cuisine saine, bio, « sans » m’intéresse, mais j’aime aussi les livres de cuisine régionale, internationale etc…

J’aime également les livres « thématiques » comme on peut en trouver, autour des quiches, des cakes, des salades etc…Mais aussi côté techniques, tours de main etc !

Et les livres de « chef » je pensais ne pas aimer MAIS je me surprends à toujours feuilletter le livre de Cyril Lignac chez ma meilleure amie, alors… ;-)

Voilà, en gros je suis celle qui aime quasi TOUT ! (je ne vous mentirais pas en vous avouant que les livres où il y a des recettes sur plusieurs pages me rebutent un peu !)


Un mignon petit couple surpris à la foire Bio'bernai

lundi 17 septembre 2007

Tarte broussienne et marine, en dégradé de carottes !

Nous sommes sur le point de voir arriver une déferlante de tarte à la carotte sur la blogosphère culinaire dans les prochains temps, c’est moi qui vous le dis !

Pour l’occasion de la
Tarte-à-la-carotte-ô-thèque de Belleblé, je me suis fixée l’objectif de réaliser une tarte à la carotte.

J’ai donc passé commande chez mon primeur attitré (papa) de quelques carottes, qui ont l’avantage d’être multi-orangées ! Certaines blanches, d’autres rouges, d’autres oranges et d’autres jaunes, mais je vous rassure, que des carottes !

Ensuite un passage vers la grande distribution m’a guidé vers l’ajout d’un poisson … fumé… que
d’autres ont choisi également !

Enfin, la brousse, les graines de courges et la cuisson à l’étouffée : éléments que notre Belle affectionne particulièrement dans ses tartes, pour le clin d’œil !

Côté pâte, j’ai voulu essayer celle-ci, pour l’accent « cuisine saine »… une pâte assez craquante, suprenante !

Le reste dans la recette ;-)

Tarte broussienne et marine, en dégradé de carottes !
Pour un moule à tarte carré de 22 cm

300 g brousse de brebis
5-6 carottes moyennes
100 g de haddock (1 petit filet)
2 oeufs
Sel et poivre
Une petite cuillérée à café de piment d'Espelette

Graines de courges

200g de farine
125g de yaourt nature
20g d'eau
1 pincée de sel fin
20g de graines de nigelle

Préchauffez votre four à 200°C.

Râpez vos carottes, puis faites-les cuire à l’étouffée pendant 10 mn à feu moyen.

Pendant ce temps, mélangez tous les ingrédients de la pâte à tarte et formez une boule, puis étalez-là et disposez-là dans le moule à tarte.
N-B : Après réflexion, il aurait mieux fallu précuire la pâte 10-15 mn à four chaud (200°C), mais c’est une question de goût !

Détachez la chair de la peau de votre filet de haddock, puis coupez la chair en tout petits dès ou hâchez-là. Réservez.

Dans un saladier, fouettez la brousse puis ajoutez les œufs, le haddock et les carottes. Salez, poivrez et ajoutez une petite cuillérée à café de piment d’Espelette.

Versez la préparation sur la pâte, parsemez de graines de courges et enfournez pour 40 mn.

Verdict : un vrai petit bonheur de tarte ! J’ai beaucoup aimé car toutes les saveurs étaient identifiables, sans se recouvrir l’une-l’autre. Les graines de courges et de nigelle ont sublimé les saveurs !
Mon bien-aimé, qui pourtant n’aime VRAIMENT PAS les carottes (quand j’ai dis « tarte à la carotte » j’ai eu droit à « Pouah, berk, bwoua, pfff …mauvais ! », a trouvé ça très BON ! J’ai réussi à lui faire manger des carottes, moi ! Quel exploit ;-)
Je risque de me remettre à la tarte à la carotte d’ici peu
!


Assiette Luminarc

Vous voyez les différentes couleurs de carottes ?

vendredi 14 septembre 2007

Muffins tout complets, aux pommes et lait ribot

Voici la suite ;-)
Mon amie m'avait demandé : des muffins avec pleins de choses complètes dedans, a
ucun goût trop « prononcé », donc exit tout ce qui est choco, pralin, noix de coco etc !

La veille j'avais pu admirer les fabuleux muffins de notre suisse de la culinosphère ...
J'avais noté avec soin sa recette car elle me plaisait beaucoup et introduisait un de mes aliments devenus fétiche : le lait ribot (ou lait fermenté).
Me voici donc partie pour des muffins « santé » !
J'ai par contre divisé la recette par deux afin de faire de petites fournées à chaque fois (pour en faire plus souvent ...)


Muffins tout complets, aux pommes

(pour une douzaine de muffins)


200 g de farine complète
25 g de son

80 g de sucre complet ou rapadura

1 pincée de sel

½ sachet de levure chimique
2 dl de lait ribot

1 oeuf
40 g de beurre fondu

Une pomme ! (une pomme entière est de trop pour la recette, une demie suffit amplement, vous pourrez croquer l'autre moitié pendant la cuisson des muffins !)


Préchauffez votre four à 190°C.

Mélangez les ingrédients secs dans un bol : farine, son, sucre, sel, levure chimique.

Dans un autre récipient, mélanger le lait ribot à l'oeuf battu et au beurre fondu.

Versez le mélange liquide dans le mélange sec et touillez juste quelques tours pour obtenir une pâte. Comme le dit Claude-Olivier, même si cela peut vous paraître ... frustrant ? De ne pas trop mélanger car la pâte doit rester « grossière » là est tour le secret des bons et vrais muffins !

Déposez la moitié de la pâte dans vos moules à muffins (j'ai pris un moule en silicone), déposez un petit morceau de pomme puis recouvrez les muffins du reste de pâte.
Enfournez et faites cuire pendant 25-30 mn.


Déposez-les sur une grille pour les faire refroidir.

jeudi 13 septembre 2007

Gâteau au citron, sans blé, ni lait !

Cela faisait longtemps que j’avais envie de gâteau au citron, et l’une de mes amies m’en avait fait la commande « expresse », me voila lancée !

Pour l’occasion j’ai réussi à faire un cake « sans blé ni lait » ce qui est un exploit car j’adore ET le blé ET le lait ;-)
La farine de riz rend les gâteaux croustillants ! Essayez ;-)

Je me suis inspirée du gâteau d’enfance au yaourt de Labyrinthe, en adaptant quelque peu la recette ...

Gâteau au citron, sans blé, ni lait !

1 pot de yaourt au soja vanille (du commerce, ou maison !)
1/3 de pot d’huile (neutre pour moi cette fois-ci)
1 pot de sucre (complet)
2 oeufs
2 pots de farine de riz complet et un pot de maïzena (soit trois pots de farine en tout)
1 sachet levure chimique
1 jus de citron (+ son zeste si l'on a envie !)
1 pincée sel

Préchauffez le four à 200°C.
Mélanger le yaourt, l’huile, le sucre et les œufs.
Tamisez la farine avec la levure et le sel. (pas fait, ça à tout de même marché ! oups…)
Ajoutez-y le mélange au yaourt. Mélangez et ajoutez à la fin le jus de citron.
Versez dans un moule à manqué huilé. (J’ai opté pour le moule à cake !)
Enfournez pour 35 minutes environ.


J’ai réalisé sur le dessus un glaçage au citron, avec un jus de citron et du sucre glace… Mais trop de jus de citron (je n’aurais pas du tout mettre !), donc le glaçage n’est pas blanc… le goût est là c’est l’essentiel !

Je n’avais qu’un jus de citron (le zeste avait déjà été utilisé) mais il est tout à fait faisable et même recommandé d’ajouter le zeste de citron à la pâte !

Il est aussi possible de varier les farines, les arômes (fruits, chocolat etc ), les yaourts (vache, soja, brebis, chèvre...) et même les huiles utilisées !

Dans la même commande se trouvaient des muffins « santé », à venir ...

lundi 10 septembre 2007

La Loire, c'est déjà le Sud !

Flo : Je laisse la parole à mon bien-aimé, amateur-passionné de vin et dégustateur officiciel de la maison ...

Hé bien on peut le dire, j'ai pris mon temps pour déguster le Rosé du Domaine du Raifault.

La météo n'ayant été propice qu'une seule fois en Alsace à l'ouverture d'une bouteille de ce vin frais, j'en ai profité... pour la boire en entier!

Bon, pas d'un seul trait : ce Chinon rosé nous a accompagné à l'apéritif, avec sous le soleil une barquette de coeurs d'artichaut en marinade et une barquette de tartare de feta. Le soleil était donc omniprésent, y compris dans le verre. A la robe rose plutôt foncée (bê oui, c'est peut-être le Sud pour nous autres, alsaciens du grand nord, mais ce n'est pas non plus la Provence, Chinon!), le Raifault dégage ces impressions du Sud qui nous ouvrent les portes du plaisir paresseux.

L'appétit ayant été ainsi ouvert, la consommation s'est poursuivie avec quelques grillades et quelques salades dont seule Flo a le secret... La cuvée rosit la bestialité du carnivore, et je me suis surpris, moi qui en général ne saute pas au fond des saladiers, à vouloir encore plus de ces sensations estivales.

Il se trouve que j'adore le fromage. Il se trouve aussi que je ne peux pas supporter de boire autre chose que du vin en dégustant un bon fromage. Le Rosé de Chinon a rempli son rôle avec originalité : le fruité n'a pas parasité mon appréciation du chèvre frais, au contraire, encore une fois, il m'a transporté vers d'autres époques où les hommes découvrirent la métamorphose du lait en ce produit divin (bien que le vin rosé n'existait alors pas... ce n'était qu'une sensation, pas vraiment un véritable voyage à travers le temps, alors bon les anachronismes, moi!...)

Ben ma foi, je me sais bien un peu gourmand à certaines heures, mais là je pourrais parler de certaines heures bien gourmandes! Habituellement repu à la fin de l'assiette fromagère, je termine cet excellent repas avec une corbeille de fruits. Et là, la bouteille fut achevée sur une note fruitée, en stricte harmonie avec ses capacités.

Un café fut pris, et une douce réflexion sur le bonheur d'un été sur les rives de la Loire fut menée.

Je me suis régalé, et le Chinon rosé du Domaine de Raifault fut le squelette de cette créature fantastique qu'a été ce repas ensoleillé.

dimanche 9 septembre 2007

Artichauts poivrades poêlés et leurs spaghetti à l'huile d'olive et parmesan

Une petite parenthèse bretonne !
Et aussi ma première recette de pâtes sur le blog ;-)

Ah bon, vous croyez ? J'ai eu une semaine bretonne chez moi ? Le temps d'une soirée en tout cas, je vous l'assure ;-) Pour le KKVKVK # 21 et je l'espère Mille et Une Escales #2 !
Car pour précéder mon Kouign amann en trompe l'oeil, j'étais restée sur une note bretonnisante avec des artichauts !
C'est une recette que mes parents nous mitonnaient dans notre jeunesse, que mon papa avait eu oralement de son voisin de jardin qui l'avait eu de sa famille italienne !
Donc pour les artichauts, oui à la Bretagne, pour le reste, bonjour l'Italie !


Artichauts poivrades poêlés et leurs spaghetti à l'huile d'olive et parmesan
Pour deux personnes

5 à 6 artichauts poivrades
200 g de spaghetti

Huile d'olive

Parmesan

Miel

Eau

Préparez vos artichauts. Découpez (comme vos tomates) le trognon de chaque artichaut pour enlever sa base.
Puis éfeuillez-les jusqu'à ne conserver que quelques « rangées » de feuilles et coupez leur sommet au couteau.Découpez-les en deux dans le sens de la longueur.

Dans une sauteuse, poêlez-les avec un filet d'huile d'olive, à feu vif pendant deux minutes puis à feu moyen pendant 5 mn, en les retournant.
Ajoutez alors une cuillerée à café de miel et un demi-verre d'eau, salez-poivrez , mélangez et poursuivez la cuisson pendant un petit quart d'heure, toujours à feu moyen.

Faites cuire vos pâtes dans de l'eau salée jusqu'à ce qu'elle soient « al dente » c'est à dire cuites mais présentes « sous la dent ».

Présentez vos artichauts sur un lit de spaghetti, puis arrosez d'un mince filet d'huile d'olive et parsemez de parmesan.
Servir aussitôt.


Je ne peux resister à ce plat, et les pâtes à l'huile d'olive et au parmesan, je suis addict ;-)

Assiette Luminarc

vendredi 7 septembre 2007

Le Kouign amann, comme si …

Ou ma participation « alternative » au KKVKVK 21ème édition !

Pourquoi donc dévier de la recette originelle ? Parce que mon petit bidon ne supporterais tout simplement pas autant de beurre ;-) (intolérance).
Pourquoi alors ne pas prendre au moins une pâte levée ? Parce que je rêve depuis longtemps de me lancer dans la pâte filo, et c’était l’occasion !
Enfin j’ai essayé de rester autant que possible sur une note bretonne, et en conservant également le principe du feuilletage.

Le Kouign amann, comme si, mais pas vraiment ;-)

Une dizaine de feuilles filo,
5 belles grosses pommes, si possible des Boskoop,
Du Salidou (caramel au beurre salé),
Du miel,

La veille

Epluchez les pommes, les couper en morceaux et les mettre dans une casserole avec trois cuillerées à café de salidou et un demi-verre d’eau. Faire compoter une vingtaine de minutes puis laissez refroidir et mixez. Réservez jusqu’au lendemain.

Le lendemain

Préchauffez votre four à 180°C.

Dans un moule à manqué (en silicone pour moi, sinon beurrez votre moule au préalable).

Déposez une feuille de filo pour quelle épouse la forme du moule.
Y étaler une à deux cuillerées à soupe de compote.
Ajoutez une autre feuille de filo, rabattez-la au centre et déposez un mince filet de Salidou puis recouvrez d’une nouvelle feuille de filo.
Etalez à nouveau de la compote, rabattez les bords pour recouvrir la compote puis recouvrir d’une feuille qui sera à napper de salidou et ainsi de suite jusqu’à épuisement des feuilles de filo.

A la fin déposez votre dernière feuille sur le dessus et rabattez la première feuille (celle du fond) afin d’obtenir la forme d’une tarte ou d’un gâteau.
Nappez d’un filet de miel et enfournez pour une demi-heure.

Servez tiède seul ou accompagné d’une lichette de crème fraîche épaisse ou d’une boule de glace vanille.

A la découpe (cf.photo), ce n’est pas folichon, mais au goût c’était divin !


mardi 4 septembre 2007

Emincé de fenouil au vinaigre de citron

Mes deux petits bulbes de fenouil me fixaient, leur branches tremblotantes « S’il te plaît, ne nous fait pas cuiiiiiiire !!!! ». Bon bon d’accord, je vous accorde donc un autre sort. Armée de mon couteau d’office, j’ai préféré en faire un :

Emincé de fenouil au vinaigre de citron et coriandre
(Autre libellé pour salade ;-) )

Deux petits bulbes de fenouil
1 cs d’huile d’olive bien parfumée
1 cs de vinaigre de citron
1 branche de coriandre fraîche ou une cc de coriandre surgelée

Lavez vos bulbes de fenouil.
Attention opération ô combien délicate : coupez vos fenouils en deux dans le sens de la longueur
et émincez-les le plus finement possible (si vous avez une mandoline, utilisez-là !).

Déposez l’émincé dans un bol, ajoutez l’huile d’olive, le vinaigre et la coriandre. Mélangez.

Servez de suite ! Idéal avec un plat relevé ou un poisson par exemple …

Avis sur le vinaigre de citron, que l’on peut se procurer
ICI :
Une merveille au palais, un vinaigre qui déroute car il réunit l’arôme du citron, son acidité dans un halo de vinaigre au petit goût sucré. Il est indiqué sur la bouteille que l’on peut aussi l’utiliser en dessert et cela me fait bien envie !



lundi 3 septembre 2007

Un jour, un resto

Nouveau billet, nouvelle rubrique ;-)
Certaines bloggeuses m’ont déjà ouvert la route, avec autant de brio les unes que les autres !

A moi de débuter ma ptite rubrique, sans chichi et en toute honnêteté !

Rendons-nous pour cette première à une adresse qui fleure bon l’Alsace :


L'auberge à l'Espérance à Handschuheim
(je vais faire comme Clairechen : prononcez Handchouhaïme – avec le « H » aspiré !)

Je ne pourrais pas me targuer d’annoncer qu’on y mange LA meilleure tarte flambée, car d’une il me faudrait connaître toutes les adresses de tarte flambée d’Alsace, et de deux car mon avis n’est que subjectif bien sûr !

Par contre je peux vous dire qu’on y mange l’une des meilleures tartes flambées de la région ! Héhé …

La déco est complètement tournée vers l’Alsace, mais sans trop de « tape-à-l’œil » ! Le service y est des plus souriants, attentionné et rapide, tout en restant discret !

Bien sûr ils servent également des plats typiquement alsaciens, mais je vous avouerais que j’y vais essentiellement pour la tarte flambée (roooo …).

Qu’elle soit traditionnelle, gratinée, au munster ou aux pommes pour le dessert, tout y est : pâte fine et croustillante, cuite à point, la garniture en quantité idéale, un goût à tomber par terre ! Et cuite au feu de bois, s'il vous plaît ...

Mes préférences vont tout de même pour la tarte flambée traditionnelle, c'est-à-dire : fromage blanc, oignons et lardons. Même si ce restaurant m’a convertie à la tarte flambée au munster ;-)

Bref, une adresse bien sympathique, en toute simplicité, sans vantardise, et sans prix affriolants !

P-S : un petit conseil ... Réservez !

Auberge à l'Espérance
5 rue Principale
67117 HANDSCHUHEIM
03 88 69 00 52

samedi 1 septembre 2007

Dessert choco-courgettes et accompagnement tonkesque

Il vous reste encore quelques courgettes ? Envie de sucré ? De chocolaté ?
Alors c'est par ici que cela se passe !

J'avais goûté à ce merveilleux gâteau à l'occasion de notre désormais célèbre
pique-nique.
Il m'avait paru si moelleux que je m'étais dis (à l'époque) qu'il devait contenir ce qu'il faut quand on souhaite cette texture ;-)
Mais quelle ne fut pas ma surprise de découvrir alors la recette de BelleBlé qui, en plus de contenir de la courgette n'avait absolument aucune matière grasse !

Je l'ai donc réalisé pour ma petite famille, qui à son tour s'est exclamée de surprise en connaissant les ingrédients :-) J'ai juste un peu réduit la quantité de sucre, pour un dessert plus corsé ...
P-S : cela vaut vraiment la peine d'accompagner ce gâteau de crème anglaise à la fève tonka ! Et en plus vous utilisez complètement vos oeufs par ce biais. Merci Belleblé pour toutes ces bonnes idées !

Gâteau chocolat-courgette

Source :
La Belle au Blé dormant

100 g de courgette
60 g de sucre de canne blond
80 g de poudre d'amandes

2 blancs d'oeufs

1 c. à s. de crème végétale (soja, riz, amande)

150 g de chocolat noir à 70 %

50 g de farine
Sel


Préchauffer le four Th. 7 (210 °C). Râper la courgette. Ajouter 10 g de sucre. Mélanger. Mélanger les amandes avec les blancs d'oeufs, la crème végétale et les 50 g de sucre restants. Faire fondre le chocolat au bain-marie. L'ajouter au mélange.
Ajouter la farine et la courgette, ainsi qu'une pincée de sel.

Verser la pâte dans un moule à cake ou à manqué préalablement huilé.
Enfourner pendant 30 à 40 minutes.


J'ai préféré à ce stade cuire la préparation dans de tout petits moules à cake, afin d'avoir un dessert en petites tranches, mais hautes.



Crème anglaise, revue ;-) et cette fois-ci avec lait (oups)


33 cl de lait
1/2 fève tonka
2 jaunes d'oeufs

26 g de sucre

1 petite cc de fécule de maïs

Verser le lait dans une casserole avec la demie fève tonka râpée.

Porter doucement à ébullition.

Pendant ce temps, mélanger les jaunes d’œufs, le sucre et la fécule de maïs.
Travailler avec une cuillère/un fouet jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux.

Verser petit à petit le lait sur le mélange œufs/sucre/fécule en mélangeant vivement, puis remettre dans la casserole.
Laisser épaissir à feu doux en remuant sans arrêt (le mélange ne doit pas bouillir !).
Lorsqu'il n’y a plus de mousse à la surface de la crème et que celle-ci nappe la cuillère, retirer du feu et verser dans un récipient froid.

Assiette Luminarc

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